jokerwoman:

The Warmth Of The Sun

(B. Wilson/M. Love)

1964

(Source: beachboys200)

grandpalais:

Comme chaque jeudi, découvrez la première fois photographique de nos photographes invités. Cette semaine, nous accueillons le souvenir de Philippe Dumez, auteur de “Reprises” aux éditions Poursuite. “Depuis que cette photo a été prise, le mur au fond de la villa a été détruit. L’immeuble d’en face a été ravalé. La firme Simca a disparu. Mon père porte des lunettes et un appareil auditif. Je n’ai plus jamais porté de chasuble et c’est ma mère qui a hérité de ma médaille de baptême. Je ne crois plus en Dieu. Par contre, je n’ai jamais cessé de croire dans l’incroyable pouvoir évocateur de la photo. Plus de 40 ans après que cette photo ait été réalisée, je l’ai extraite délicatement de l’album familial et je suis allé la refaire, au même endroit. Je n’ai jamais été aussi beau que dans les bras de mon père et tous les appareils numériques du monde ne pourront rien y faire.” 

Philippe Dumez n’est pas photographe, mais il lui tient à cœur de faire revivre des photos de son album familial. Après la publication de “Reprises” aux éditions Poursuite, dans lequel il s’est amusé à rephotographier des clichés à l’endroit où ils avaient été réalisés, il partage des images oubliées sur longbeforeinstagram.tumblr.com
Vous aussi racontez nous votre première fois photographique

grandpalais:

Comme chaque jeudi, découvrez la première fois photographique de nos photographes invités. Cette semaine, nous accueillons le souvenir de Philippe Dumez, auteur de “Reprises” aux éditions Poursuite.

“Depuis que cette photo a été prise, le mur au fond de la villa a été détruit. L’immeuble d’en face a été ravalé. La firme Simca a disparu. Mon père porte des lunettes et un appareil auditif. Je n’ai plus jamais porté de chasuble et c’est ma mère qui a hérité de ma médaille de baptême. Je ne crois plus en Dieu. Par contre, je n’ai jamais cessé de croire dans l’incroyable pouvoir évocateur de la photo. Plus de 40 ans après que cette photo ait été réalisée, je l’ai extraite délicatement de l’album familial et je suis allé la refaire, au même endroit. Je n’ai jamais été aussi beau que dans les bras de mon père et tous les appareils numériques du monde ne pourront rien y faire.”

Philippe Dumez n’est pas photographe, mais il lui tient à cœur de faire revivre des photos de son album familial. Après la publication de “Reprises” aux éditions Poursuite, dans lequel il s’est amusé à rephotographier des clichés à l’endroit où ils avaient été réalisés, il partage des images oubliées sur longbeforeinstagram.tumblr.com

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i love you, georgia hubley.: Elle m’a dit que chez elle, les DVD occupaient plus de place que les...

iloveyougeorgiahubley:

Elle m’a dit que chez elle, les DVD occupaient plus de place que les disques. Qu’au bout de trois jours, elle s’était sentie à Berlin comme chez elle et qu’elle s’était mise en quête d’un appartement. C’était il y a deux ans et demi. Elle m’a parlé des garçons grâce auxquels elle avait pu échapper…

Crying Raincoat

happymeat:

Avant, j’étais en colère tout le temps.

Contre tout et rien, contre la pluie, contre le fait qu’il faille sans cesse tout imperméabiliser. 

NON - IMPERMEABILISER est devenu pour moi l’ultime geste de désobéissante

image.

Danse maintenant  !  

Record stores in Berlin

myrecordsproject:

I’ve been compiling the addresses of my favorite record stores in Berlin, and I thought you could be interested. There are 2 or 3 I haven’t been to yet but I know I should. Enjoy your visits there and let me know if there are some I should add!


View Berlin record stores in a larger map

DIDON.: Nuit du 27 au 28 septembre

melilne:

J’avais appris, je ne sais comment, le jour et l’heure de ma mort. On ne m’en avait pas indiqué les circonstances, mais elle surviendrait avec certitude trois jours plus tard.

Je n’avais pas tant d’amertume. C’était assez pour m’y préparer, oublier les regrets, faire mes adieux. A la réflexion,…

Un mot et tout est sauvé. Un mot et tout est perdu. J’ai chaud. J’ai froid. Quel mot sera assez puissant pour effacer tout un corps d’homme et renverser la situation ?
Ecoute >>> Photos et souvenirs de M.R

" Si tu soulèves, tout bouge"

On voudrait parfois que ça parle de nous les histoires.

ce matin.

" demain. vous allez accoucher demain" m’a t-elle dit alors qu’elle faisait osciller autour de mon nombril son pendule fait d’une crête de coq séchée.


" demain?"

" ou plus tard hein, mais vous allez accoucher, un jour. bientôt "

" maïïs non" ( haussement d’épaule )

" non, en effet, mais on va faire des prises de sang comme ça au moment dit vous saurez si vous pouvez toujours toucher des chats"

" et pour ma contraception ? "

" Comme vous êtes présomptueuse, on est souvent moins fertile qu’on le croit. "

" …"

" Dites aAAAHAHAHAH"

" aAAAHAHAHAH ?”

Route du Rock 2013

Sous les feux stomboscopiques de Tame Impala qui soulève la terre du Fort Saint Père, et alors que nous fêtons nos trois ans d’amitié passionnelle, B. et moi discutons, les bras croisés, retenues par les autres, alternant danse et maintien sur la pointe des pieds pour accéder aux ondoyants courants d’air, privilèges des géants. On parle de moi, et on parle d’elle. B. me dit que “L’amour c’est comme un voyage en avion. On ne sait jamais par avance si le décollage se passera bien, tu vois, pourtant on monte, on serre les dents les 5 premières minutes, on se crispe, et puis ça passe. Moi, je fais la maligne, mais j’ai peur tout le temps en rentrant dans l’avion.

On choisit de prendre le risque, de ne pas savoir ce qu’il se passera pendant le vol, si on volera, si y’aura des turbulences, et si on atterrira. Mais, tu vois, si ce risque tu ne le prends pas, tu ne vas jamais nulle part. Et t’as envie d’aller nulle part? Hein?” 

"Non." moi je dis en secouant la tête parce que si il y a bien un endroit où j’aimerais pas aller c’est nulle part.

" Et bin moi non plus, figure toi ”. 

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Ps : Tout n’est pas exact. B. ne ponctuerait jamais ses phrases par des ” Tu vois” et des “bin”

Ma route du rock de l’année dernière